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  <title>Fédéralistes européens</title>
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  <language>en</language>
  <pubDate>Mon, 12 Dec 2011 11:36:17 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Les Fédéralistes posent leurs questions aux Présidents du Parlement européen</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/06/14/Les-F%C3%A9d%C3%A9ralistes-posent-leurs-questions-aux-Pr%C3%A9sidents-du-Parlement-europ%C3%A9en</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 12:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    Une délégation de militants fédéralistes a pris part, dans le public, à un débat politique organisé par EuroparlTV et Euronews le jeudi 10 juin au Parlement européen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object width=&quot;412&quot; height=&quot;336&quot; id =&quot;flashcontent-8589250956432398305&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,0,0&quot;&gt;&lt;param name=&quot;Movie&quot; value=&quot;http://www.europarltv.europa.eu/swf/EmbedPlayer.swf?vid=994234f6-1402-4ad7-be42-436e97c8061b&amp;cid=0c8dedcf-1098-46c9-9b85-6f2b0f0b120d&amp;lang=en&amp;bitrate=120&amp;loop=off&amp;autoplay=off&amp;startVolume=medium&amp;showTitle=on&amp;showBottom=on&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;scale&quot; value=&quot;noscale&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;salign&quot; value=&quot;tl&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.europarltv.europa.eu/swf/EmbedPlayer.swf?vid=994234f6-1402-4ad7-be42-436e97c8061b&amp;cid=0c8dedcf-1098-46c9-9b85-6f2b0f0b120d&amp;lang=en&amp;bitrate=120&amp;loop=off&amp;autoplay=off&amp;startVolume=medium&amp;showTitle=on&amp;showBottom=on&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; scale=&quot;noscale&quot; salign=&quot;tl&quot; width=&quot;412&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Cassandre et l'Euro</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/05/11/CASSANDRE-ET-L%E2%80%99EURO</link>
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    <pubDate>Tue, 11 May 2010 11:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Laurencija</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;par Yves Lagier, Secrétaire du Comité pour l’Etat Fédéral Européen et Président honoraire de l’&lt;a href=&quot;http://europe-federale.asso.fr/&quot;&gt;Union des Fédéralistes Européens –France&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Les décisions prises hier étaient indispensables pour faire face à la menace sur l'existence même de l'eurozone. Mais elles ne seront en aucun cas suffisantes à long terme pour prémunir &lt;strong&gt;l'Union Economique et Monétaire&lt;/strong&gt; des conséquences de la crise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cassandre , héroïne de l’Illiade , fille de Priam et d’Hécube avait , selon la mythologie, toujours raison lorsqu’elle faisait des prédictions peu réjouissantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tel Cassandre , le &lt;strong&gt;Comité pour l’Etat Fédéral Européen&lt;/strong&gt; mettait en garde , dès Novembre 2005 , contre le climat euphorique factice laissant entendre qu’avec l’Euro l’Union Européenne allait connaître une ère de prospérité infinie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La crise grecque , précédant peut-être celles du Portugal et de l’Espagne, est là pour rappeler à la dure réalité . Cette crise résulte à la fois de la crise économique mondiale et de facteurs propres à la Grèce . S’y ajoute le manque de transparence dont a fait preuve ce pays dans la présentation de ses comptes . Il faut rappeler que l’économie grecque était une des plus dynamiques de la zone euro de 2000 à 2007 . Le mécanisme du pacte de stabilité et de croissance n’a manifestement plus fonctionné depuis cette dernière date.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec cette si douloureuse crise pour les citoyens grecs la zone euro a montré ses limites: surveillance budgétaire inadaptée , absence de système de gestion des crises, insuffisance des débats économiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous écrivions en 2005 que &quot;les Européens sont dépourvus des instruments qui leur permettraient de faire face à la crise économique qui les frapperaient&quot; (*).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Propos d’une brûlante actualité que justifie aujourd’hui, hélas , le marasme économique et financier de l’Europe .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La zone euro connaîtra – t-elle le sort de l’Union Monétaire Latine ( 1865-1927) et de l’Union Scandinave (1873-1924) qui , faute d’un cadre étatique mettant en concordance institutions et politiques , disparurent?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui plus que jamais, les experts s’accordent à reconnaître que l’euro ne survivra qu’avec l’avènement d’une Europe Fédérale. Cet état fédéral ne pourra , dans un premier temps , se constituer qu’à partir d’un nombre limité des pays membres . Il en va du sauvetage de notre monnaie et de notre économie, de l’avenir de nos enfants!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puisse la crise grecque donner aux hommes et femmes politiques de nos pays la lucidité qui leur permettra de prendre conscience de leurs immenses responsabilités devant l’Histoire !&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;YVES LAGIER
Secrétaire du Comité pour l’Etat Fédéral Européen
Président honoraire de l’Union des Fédéralistes Européens –France
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(*) Seul un Etat fédéral sauvera l’euro et l’économie européenne, http://www.euraction.org/tools/volsch05_06/fiche%201fr.pdf, Novembre 2005 - A European Federal State Starting from the Six Founder Member States to Save the Euro and Europe’s Economy,
http://www.euraction.org/tools/volsch05_06/factfile1.pdf, November 2005&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le monde et l'Europe en 2025</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/05/06/Le-monde-et-l-Europe-en-2025</link>
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    <pubDate>Thu, 06 May 2010 16:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Laurencija</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;par Domenico Rossetti di Valdalbero, Secrétaire Général de l'UEF-Belgique&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Analyser le passé et se projeter dans l'avenir afin de façonner le présent: Voilà l'objectif ambitieux de la prospective. Quels sont les grands enjeux de demain et comment y faire face dès aujourd'hui? Afin d'y voir plus clair, analysons les grandes tendances, tensions et possibles transitions à l'horizon 2025 .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les tendances relativement certaines, on peu en énumérer trois: Premièrement, la montée de l'Asie. Tant sur le plan démographique qu'économique et scientifique, le XXIème siècle sera probablement le siècle de l'Asie. Avec deux tiers de la population mondiale, l'Asie sera le premier producteur et le premier exportateur mondial en 2025. On s'attend à ce moment là que la Chine et l'Inde représentent 20% de la recherche et développement (R&amp;amp;D) mondiale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deuxième tendance: le dénuement et la mobilité des hommes et des femmes. Surtout dans les pays en développement, les bidonvilles vont se multiplier dans les mégacités. Il n'est pas inutile de rappeler que pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, plus de la moitié des hommes et des femmes vivent dans les villes (UN-Habitat). Ces dernières se sont multipliées de façon exponentielle ces dernières décennies. A titre d'exemple, Istanbul est passée de 1 à 11 millions d'habitants entre 1950 et aujourd'hui. Mais plus de 40% de la population turque vit dans les bidonvilles. Des proportions semblables de pauvreté urbaine se retrouvent à Shanghai ou à Rio .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Troisième tendance, la rareté croissante des ressources naturelles et la vulnérabilité de la planète. D'ici 2025, la demande mondiale d'énergie augmentera de près de 50% alors que trois milliards de personnes manqueront d'eau. La sécurité et parfois la survie de millions de personnes sont en jeu sans compter les risques potentiellement catastrophiques des changements climatiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plusieurs tensions peuvent être relevées pour les prochaines quinze années: entre le mode actuel de production et de consommation et la disponibilité des ressources. Et cela, que ce soit dans le domaine alimentaire, de l'eau, des matières premières ou de l'énergie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre tension se trouve dans l'interdépendance économique croissante du monde alors que des conceptions opposées s'affrontent sur la gouvernance mondiale. Quid par exemple des droits de l'homme (et de la femme) ou de la démocratie à l'échelle du globe au cours des deux prochaines décennies?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dernière tension importante: entre cosmopolitisme et difficile intégration des cultures étrangères. On assistera en même temps à une plus grande proximité spatiale (urbanisation accélérée) alors que - fruit des phénomènes migratoires - des cultures et des populations toujours plus différentes se côtoieront.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelles grandes transitions découlent de ces tendances et de ces tensions?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout d'abord, le passage vers un nouveau modèle de développement socio-écologique. Pour répondre aux besoins d'une population estimée à 8 milliards en 2025, d'importants efforts seront nécessaires qu'il s'agisse de développement technologique, d'incitants économiques et de changements de comportements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deuxième transition: vers un monde multipolaire et une gouvernance mondiale. L'émergence du &quot;G20&quot; qui semble avoir pris le pas sur d'autres formes de dialogue entre grands du monde est sans doute la démonstration la plus visible de l'émergence de nouveaux acteurs mondiaux. De &quot;l'hyperpuissance américaine&quot; dont on a parlé après la guerre froide, le monde s'oriente sans doute vers le multipolarisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Troisième transition: vers la grande Europe intégrée. D'ici 2025, si l'Europe veut continuer à orienter et guider la mondialisation, elle doit proclamer sa &quot;déclaration d'interdépendance&quot; et être le &quot;champion d'une nouvelle gouvernance mondiale&quot; comme l'a dit récemment le Président de la Commission, José-Manuel Barroso.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La pauvreté, la globalisation, les changements de paradigmes sont autant de défis qui demandent à l'Europe de jouer un rôle de leader mondial. Son équilibre entre liberté et égalité, capitalisme et socialisme, compétitivité et solidarité, unité et diversité, religion et laïcité, urbanisme et ruralité, innovation et tradition, respect de la personne et souci de la collectivité sont autant d'éléments qui forgent l'identité des Européens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces caractéristiques intrinsèquement européennes ont une grande valeur. Si l'Union parvient à mieux les exploiter sur la scène mondiale, elle réussira sans doute mieux que d'autres régions du monde à relever les grands défis démographique, politique, économique, technologique et climatique qui nous attendent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'ici 2025, aucun pays de l'Union européenne pris séparément ne sera parmi les vingt pays les plus peuplés du monde. Il faut en prendre acte et agir en conséquence. Si les Etats membres veulent continuer à peser sur la scène internationale, ils n'ont pas le choix: ils doivent &quot;établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens&quot;. Cette phrase n'est pas prospective. Elle est tirée du préambule du Traité de Rome de 1957.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Domenico Rossetti di Valdalbero, &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Auteur des &quot;Villes phares de l'Union européenne&quot; (Homes International, 2009) et de &quot;The Power of Science&quot; (Peter Lang, 2010)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet article a été publié dans le quotidien belge &quot;L'Echo&quot; le 24 février 2010 et sur le site www.uef.be&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>60ème anniversaire de la &quot;Déclaration Schuman&quot;: Persévérer et réinventer</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/05/06/60%C3%A8me-anniversaire-de-la-D%C3%A9claration-Schuman%3A-Pers%C3%A9v%C3%A9rer-et-r%C3%A9inventer2</link>
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    <pubDate>Thu, 06 May 2010 13:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Laurencija</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;par Paul Collowald, membre de l’&lt;a href=&quot;http://www.uef.be/wp/&quot;&gt;UEF-Belgique&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Etre journaliste signifie beaucoup de travail et un minimum de talent; ajoutons aussi une petite dose de chance. Ma &quot;chance&quot;, ce fut de rencontrer &lt;strong&gt;Robert Schuman&lt;/strong&gt;, en amont du 9 mai 1950… j’étais au quotidien strasbourgeois &quot;Le Nouvel Alsacien&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout va se jouer entre l’automne 1949 et le printemps 1950. Il se trouve que ma première rencontre avec &lt;strong&gt;Robert Schuman&lt;/strong&gt; remonte au 12 août 1949, en marge de la première session du Conseil de l’Europe, et c’est à ce moment que j’ai pu saisir les inquiétudes et les espoirs de Robert Schuman: l’Allemagne allait voter le dimanche 14 août, et qu’allait-il sortir des urnes ? Le fameux &quot;problème allemand&quot; trouverait-il une réponse dans une approche européenne? Et laquelle ? Bien entendu, j’avais gardé ces brûlantes questions en mémoire et, lorsque les premières dépêches nous apportèrent les termes de la &quot;Déclaration Schuman&quot;, j’étais en situation de comprendre toute la signification de ce texte d’une portée quasi révolutionnaire. On en connaît les grands thèmes : réconciliation franco-allemande ; rendre la guerre &quot;impensable&quot; et &quot;impossible&quot; par la mise en commun de deux importantes ressources (charbon et acier) au sein d’une communauté où se trouvaient vainqueurs et vaincus; préconisant des &quot;solidarités de fait&quot; au service de la paix ; de surcroît, inscrivant dans ses objectifs la création d’une future &quot;&lt;strong&gt;Fédération européenne&lt;/strong&gt;&quot;; bref, tous les éléments d’un grand projet politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet extraordinaire mélange d’audace et de réalisme était le résultat de longues méditations parallèles, puis convergentes, de deux hommes très différents. Sans les six feuillets de la note confidentielle que &lt;strong&gt;Jean Monnet&lt;/strong&gt; (alors Commissaire général du Plan) et son équipe rédigèrent, fin avril 1950, Robert Schuman n’aurait certainement pas eu toute la « substance » pour la décision politique qu’il allait prendre, dans sa maison de Scy-Chazelles, lors du week-end du 1er mai 1950.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est utile de célébrer ce 60ème anniversaire de la &quot;&lt;strong&gt;Déclaration Schuman&lt;/strong&gt;&quot;, car il faut à la fois &quot;préserver et réinventer&quot;. C’est ce que j’ai dit à la tribune des 3ème Etats généraux de l’Europe, le 17 avril dernier, où les organisateurs voulaient prendre en compte l’héritage et, aussi, réfléchir, avec quelques centaines de jeunes, aux enjeux et aux défis d’aujourd’hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A cette occasion, lorsque murmures et sifflets se firent entendre, à un moment donné – de nombreux applaudissements aussi – je me suis souvenu de la grande manifestation de jeunes européens à Strasbourg, en août 1950 !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plusieurs milliers de &lt;strong&gt;jeunes fédéralistes&lt;/strong&gt;, des étudiants en particulier, s’étaient retrouvés à la frontière allemande près de Wissembourg (Bas-Rhin) pour brûler symboliquement les poteaux frontières. Puis, meeting devant le Conseil de l’Europe, face au Parc de l’Orangerie. Lecture fut donnée d’un &quot;Serment&quot; en faveur de la Fédération européenne et, lorsque P.-H. Spaak, Président de l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe, acheva son discours éloquent, non pas les sifflets, mais un silence glacial l’accueillit : c’était la consigne donnée par les organisateurs pour marquer leur désapprobation des lenteurs de cette &quot;Assemblée au statut d’impuissance&quot;. C’était, au fond, parfaitement injuste, car ce &quot;Statut&quot;, contre lequel luttait P.-H. Spaak, avait été imposé par le Conseil des ministres, sous forte pression britannique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a 60 ans, j’assistais donc déjà à ce type de débat pathétique où l’immobilisme ou la timidité des institutions européennes se heurtent à l’impatience des jeunes. Avec mes amis à Scy-Chazelle, à la Maison de Robert Schuman, j’ai lancé, en tant que Président de l’Association R. Schuman, l’idée d’un grand rassemblement que nous avons appelé : &quot;L’Epopée des jeunes européens&quot;.  400 jeunes, venus des 27 pays d’Europe, vont se réunir les 8 et 9 mai 2010. Nous leur dirons que l’Europe est un bel héritage et, encore, une grande aventure !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Paul Collowald&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ancien Correspondant du « Monde » à Strasbourg
Ancien Directeur général de l’Information au Parlement européen
Membre de l’UEF-Belgique&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LES PROCHAINES ÉTAPES VERS UNE FÉDÉRATION EUROPÉENNE</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/05/05/LES-PROCHAINES-%C3%89TAPES-VERS-UNE-F%C3%89D%C3%89RATION-EUROP%C3%89ENNE</link>
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    <pubDate>Tue, 04 May 2010 16:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Laurencija</dc:creator>
            
    <description>    &lt;h5&gt;JOINT DECLARATION OF THE UNION OF EUROPEAN FEDERALISTS &amp;amp; THE YOUNG EUROPEAN FEDERALISTS&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a soixante ans, la déclaration de Robert Schuman a changé le cours de l’histoire européenne.&lt;/strong&gt; Son mérite fut d’être claire et concise. Elle était tout à la fois audacieuse, visionnaire et réaliste.&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble: elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait.»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;La proposition de mettre en commun la production de charbon et d’acier de la France et de l’Allemagne rendait ces deux États dépendants l’un de l’autre pour leur bien-être mutuel. Leur destinée était liée.&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«La mise en commun des productions de charbon et d’acier assurera immédiatement l’établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne &lt;a href=&quot;http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/05/05/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt;.»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;D’autres pays suivirent leur exemple. Dès le départ, la nouvelle communauté du charbon et de l’acier était «ouverte à tous les pays qui voudront y participer».&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d’intérêts indispensable à l’établissement d’une communauté économique qui introduit le ferment d’une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes. Par la mise en commun de productions de base et l’institution d’une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l’Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d’une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix.»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Au bout de soixante ans, après de nombreux succès et quelques échecs, le but de Robert Schuman et de Jean Monnet, consistant à créer une fédération européenne, est plus proche. Dans une large mesure, la souveraineté est mise en commun dans l’Union européenne, dont l’architecture constitutionnelle possède de nombreuses caractéristiques fédérales. Récemment, l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne a élargi les compétences de l’Union et renforcé le pouvoir de ses institutions. Pourtant, la construction d’une Europe fédérale est encore en cours. Il reste beaucoup à faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le marché unique doit encore être achevé, notamment dans le secteur des services, de la propriété intellectuelle, de la recherche scientifique et de l’énergie.
Le système financier doit être rendu plus transparent, souple et progressif, dotant l’UE d’une monnaie qui doit remplir ses objectifs politiques et répondre aux exigences de ses citoyens. L’UE doit être davantage en mesure de lever des recettes, d’emprunter et de prêter afin de stimuler les investissements dans les biens publics européens, comme l’éducation, les technologies vertes et les infrastructures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La politique budgétaire européenne devrait encourager la reprise économique de l’Europe. Dans le contexte de la prochaine révision à mi-parcours du budget et de la conception du nouveau cadre financier pluriannuel à partir de 2013, les dépenses devraient être transférées du niveau national au fédéral, où des économies d’échelle et des gains d’efficacité peuvent être réalisés, ou afin de corriger les dysfonctionnements du marché. C’est particulièrement le cas dans le secteur militaire, où l’Agence européenne de défense montre la voie. Inversement, les ministères nationaux des finances devraient jouer un rôle plus important là où les dépenses de l’UE ne sont plus appropriées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les négociations en cours visant à renforcer le cadre réglementaire du secteur financier devraient s’orienter vers la création d’une autorité européenne unique de surveillance des services financiers transnationaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un retour à la discipline budgétaire et le remaniement du Pacte de stabilité et de croissance ne suffisent pas. Un gouvernement économique est désormais requis d’urgence, surtout au sein de la zone euro; il doit être doté d’un pouvoir exécutif suffisant pour être en mesure d’obliger les gouvernements nationaux à adopter des politiques économiques se renforçant mutuellement, dans le cadre d’une stratégie commune générale visant le double objectif de la stabilité et de la compétitivité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous exhortons le groupe de travail créé sous l’autorité du président Van Rompuy à s’inspirer de la déclaration Schuman en ce qui concerne le courage et la clarté des objectifs visés. Les membres du Conseil européen doivent assumer leur responsabilité individuelle et pouvoir être tenus responsables de leurs décisions collectives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Service européen pour l’action extérieure doit être créé le plus rapidement possible, avec toutes les ressources nécessaires pour remédier à l’éparpillement et au manque de coordination actuels des activités extérieures de l’Union. La Commission et le Conseil devraient mettre leurs jalousies institutionnelles de côté et suivre la logique du traité de Lisbonne afin de créer un service diplomatique commun, capable de faire de l’Union un acteur incontournable sur la scène internationale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les États ayant les capacités militaires et la volonté politique devraient créer une structure de défense intégrée sur une base permanente, comme le prévoit le traité de Lisbonne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Parlement européen doit continuer d’améliorer ses performances. Les partis politiques européens devraient se redynamiser en faisant campagne pour faire de la citoyenneté européenne une réalité et défendre le développement d’un espace commun de liberté, de sécurité et de justice. Nous soutenons vivement la proposition de créer une circonscription transnationale pour un certain nombre de députés européens à temps pour les élections de 2014.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nous, présidents des deux organisations fédéralistes existant de longue date en Europe, appelons les institutions de l’Union européenne et les parlements nationaux, à ranimer la motivation sous-jacente à la déclaration de Robert Schuman et à confirmer la mission de paix, de solidarité et d’élargissement de l’Union. Ce sont les prochaines étapes vers la création d’une fédération européenne.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Andrew Duff MEP, President UEF&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;Philippe Adriaenssens, President JEF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’intégration européenne : un modèle pour l’Afrique ?</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/04/13/L%E2%80%99int%C3%A9gration-europ%C3%A9enne-%3A-un-mod%C3%A8le-pour-l%E2%80%99Afrique</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Apr 2010 11:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Elena Montani, Rédacteur en chef de The New Federalist - Rome, traduit par Agnès SAMPERE-VOLTA - Lyon&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Article paru dans le &lt;a href=&quot;http://www.pressefederaliste.eu/&quot;&gt;numéro 147 de FEDECHOSES - pour le Fédéralisme.&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les représentants élus des peuples africain et européen ont souligné l’importance de l’intégration supranationale pour les pays membres du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP), encourageant l’expérience du processus d’intégration européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Assemblée parlementaire paritaire ACP / Union européenne (APP) a été créée dans le cadre des Conventions de Lomé, qui ont remplacé les Accords de Yaoundé entre la Communauté économique européenne et les anciennes colonies de ses Etats membres dans les années 1970. A l’origine, on lui avait donné le nom d’Assemblée Consultative, au cours de ces dernières années on lui a attribué son nom actuel -Assemblée parlementaire paritaire- cette modification visait à accentuer le caractère parlementaire de l’assemblée. En fait, l’APP est actuellement composée de 78 membres du Parlement européen et de 78 représentants des Etats ACP qui - conformément à l’Accord de Cotonou- doivent être membres de leurs parlements. Encore principalement un organe consultatif, l’APP prend de plus en plus d’importance, et reste la seule institution de la sorte au monde,
rassemblant des représentants de citoyens élus provenant de deux continents au sein d’un véritable cadre institutionnalisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de sa éunion à Ljubljana du 17 au 20 mars 2008, l’APP a adopté une résolution « sur les expériences du processus d’intégration régionale européen applicable aux pays membres de l’ACP». Cette résolution répond très franchement à la question que nous avons posée en titre : « aucun modèle d’intégration régionale ne peut être établi étant donné que toute
stratégie d’intégration doit être adaptée aux circonstances et intérêts particuliers». Manifestement, l’Afrique ne peut -et ne doit pas- suivre la voie choisie par les Européens pour créer une communauté plus étroite que jamais. Il s’agit d’une région différente, avec des caractéristiques différentes, une histoire différente, des cultures différentes. Les processus d’intégration subrégionale africains les plus avancés (comme la CEDEAO et l’EAC) ont déjà dévoilé leurs propres visages et caractéristiques, d’ailleurs susceptibles « d’être instructifs et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’UE elle-même ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins les plus grandes dynamiques à l’origine de l’UE, incontestablement l’exemple d’intégration politique et économique le plus avancé et le plus réussi entre Etats-nations, sont un patrimoine fondamental pour d’autres processus d’intégration dans le reste du monde, tout particulièrement pour un continent dont le parcours est historiquement et géographiquement inextricablement lié à l’Europe. Trois aspects, mentionnés dans la résolution, méritent d’être cités pour l’intérêt qu’ils présentent pour l’intégration en Afrique. Tout d’abord, la paix a été le plus grand accomplissement de l’intégration européenne, grâce à un cadre où les conflits ont pu être résolus de manière pacifique et à une union entre les peuples plus étroite que jamais et aussi par le biais de l’éducation et des échanges. Ensuite, l’intégration européenne n’a pas été fondée sur un modèle purement libéral, mais sur un projet politique, qui est venu compléter l’objectif du développement économique par ceux du développement durable, de la démocratie et de la défense des droits de l’homme. C’est en ce sens que la solidarité entre les pays et les sociétés
s’est avérée la recette clef de la réussite de l’intégration européenne, qui a considérablement comblé le fossé entre les régions les plus riches et les plus pauvres, montrant ainsi qu’un niveau similaire de développement et de prospérité entre les Etats n’est pas une pré-condition nécessaire à l’intégration régionale. Enfin, l’exemple européen montre l’importance d’institutions communes fortes, représentant des intérêts régionaux plutôt que nationaux, même s’il faut veiller à la défense et au respect mutuel des différences nationales. La résolution souligne, en particulier, la nécessité de renforcer les institutions parlementaires des organisations régionales, comme le seul moyen de donner une légitimité aux organes supranationaux et d’assurer leur stabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que les médias n’en font pas de cas, une résolution telle que celle-ci ne devrait pas être sous-estimée, surtout du fait de sa force politique et symbolique. Sur un continent tel que l’Afrique, la force de l’intégration régionale pourrait être considérée comme un « luxe », qui ne mérite pas encore d’être à l’ordre du jour, comparé à des problèmes plus urgents tels que la paix et le développement économique. Au contraire, les organisations régionales se développent rapidement dans toute la région et elles ont de plus en plus de poids. La résolution souligne le fait qu’exercer ensemble la souveraineté à un niveau supranational n’est pas une perte de souveraineté pour les Etats-membres, mais qu’il est plutôt « probable que de ce fait les gouvernements voient leur capacité à protéger les intérêts de leurs citoyens accrue ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’expérience européenne montre que l’on peut renverser l’affirmation qui n’est pas nouvelle selon laquelle « il faudrait d’abord régler les problèmes que l’on a chez soi, et ensuite s’occuper de questions régionales de plus grande envergure ». L’intégration supranationale est plutôt une nécessité urgente dans des régions dévastées par une succession de problèmes tels que l’extrême pauvreté et les conflits. Ceci est encore plus manifeste aujourd’hui, alors que la mondialisation pousse les Etats africains à unir
leurs forces afin de surmonter les problèmes qui -même s’ils sont mondiaux par leur dimension- ont des conséquences catastrophiques directes sur la vie de tous les jours du peuple africain, qui souffre de plus en plus des effets du changement climatique, de la lutte contre le terrorisme, de la concurrence commerciale accrue de la part des puissances émergentes, de
l’augmentation des prix des denrées alimentaires. L’Africain, Desmond Tutu, Prix Nobel de la Paix, a déclaré lors des Journées européennes du développement en 2006, alors qu’il décrivait les grandes réalisations du continent africain tout au long de l’histoire et les grandes contributions que l’Afrique et les Africains ont apporté au monde entier : &lt;em&gt;« Nous ne pouvons être libres que tous ensemble ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un gouvernement économique européen pour conjurer la crise de l'UE</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/04/13/Un-gouvernement-%C3%A9conomique-europ%C3%A9en-pour-conjurer-la-crise-de-l-UE</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Apr 2010 17:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Antonio LONGO, Membre du Bureau exécutif du MFE - Gallarate, traduit de l’italien par Jean-Luc PREVEL - Lyon&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Cet article a d'abord été publié dans le &lt;a href=&quot;http://www.pressefederaliste.eu/&quot;&gt;numéro 147 de FEDECHOSES - Pour le Fédéralisme.&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la Grèce, la crise du déficit public touche maintenant l'Espagne, elle ébranle les marchés financiers et la spéculation s'y rajoute. La résistance de l'union monétaire est en mise en question du moment où les comptes publics de certains pays (Grèce, Portugal, Espagne) risquent d'être hors de contrôle. A l'automne 2008, les gouvernements européens ne voulurent pas
que l'UE lance un plan anti-crise unique, orienté vers la troisième révolution industrielle (énergies renouvelables et nouvelles technologies) et financé par des ressources propres, avec des liens et des objectifs communs qui aurait coûté beaucoup moins cher que la somme des plans nationaux et aurait eu des retombées générales sur l'économie européenne tout entière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le résultat c'est que, pour endiguer la récession économique, nos pays ont laissé courir la dépense publique bien au-delà de la fameuse contrainte du déficit de 3 % du PIB. Pour la Grèce, l'Espagne et le Portugal, ce dernier, pour 2009, a respectivement atteint 12,6, 10 et 6,6 %. Et l'Italie prend le même chemin avec la circonstance aggravante d'avoir en 2009 un rapport entre la dette publique et le PIB de 115 %, le plus important des pays de l'UE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La crise est donc passée de la finance à l''économie réelle' (récession), au chômage et maintenant à la dette publique, tout en restant aussi en danger sur tous les fronts étant donné qu'aucune réforme financière internationale n'a été mise en chantier jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De toutes les régions du monde, c'est justement l'Europe qui est dans la situation la pire. En 2010, la croissance atteindra à peine les 0,9 % du PIB dans la zone euro, tandis qu'en Chine elle approchera les 10 %, en Inde les 7 %, au Brésil les 4,8 % et aux Etats-Unis les 4,4 %. C'est parce que nous restons toujours en retard pour les investissements dans la recherche et le développement. L'UE reste bloquée à un modeste 1,77 % là où le Japon investit 3,39 % du PIB et les Etats-Unis 2,66 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ex Premier Ministre belge Guy Verhofstadt, maintenant chef du groupe des libéraux et démocrates au Parlement européen, a envoyé une lettre à Herman Van Rompuy, nouveau Président de l'UE, dans laquelle il fait un examen impitoyable de « l'état de l'Union » : l'année dernière l'Europe est restée absente dans tous les dossiers importants, de la Conférence de Copenhague sur le climat à la question iranienne et même sur celle de Haïti (manque total de coordination des aides européennes, même si elles ont été nombreuses). Et il conclue ainsi ; « si, le 11 février prochain les Chefs d'Etat et de gouvernement veulent vraiment comprendre les raisons des échecs récents de l'UE, ils devront en tirer une seule conclusion : l'Europe a besoin de plus d'unité et de plus d'intégration, autrement l'Union cessera de jouer un rôle sur l'échiquier mondial. Regarder vers le Traité de Lisbonne en espérant que le vent tourne est insuffisant ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le virage ne pourra être pris que par la décision, possible et rapide, de donner naissance à « un gouvernement économique unique » de l'Union pour renverser la vapeur et repositionner l'économie européenne sur le chemin de la compétitivité et de la croissance. Un gouvernement économique européen ne peut pas se définir simplement par la coordination des politiques économiques des pays membres (comme l'a déjà prévu le Traité de Lisbonne), mais il doit pouvoir posséder aussi, en plus d'une politique monétaire, une politique fiscale. C'est indispensable pour stabiliser un déséquilibre structurel qui se manifeste entre l'offre et la demande en présence d'une crise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier pas doit être fait sur le thème du budget de l'UE qui est aujourd'hui encore considéré comme un appendice des budgets nationaux alors qu'il doit au contraire devenir un instrument de la politique économique européenne. Il s'agit de décider d'une nette augmentation des 'ressources propres' de l'Union (un budget européen qui passerait de 1 à 2 % du PIB communautaire) par le déplacement d'un quota d'imposition des budgets nationaux (par exemple, sous la forme d'une surimposition européenne), à égalité d'imposition fiscale globale pour le contribuable. Le quota « européen » devrait financer les biens et les services publics qui peuvent être le plus efficacement affectés au niveau européen (sécurité, énergie, investissements pour la recherche fondamentale, tournés vers le soutien à l'innovation technologique). Une fonction analogue pourrait être assurée par des « obligations de l'Union » comme modalité de récolte de capitaux internationaux voués à financer des projets européens spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une décision de ce genre montrerait que l'UE entend compléter l'édifice de Maastricht avec la naissance d'une politique économique commune. Ce serait le signe que l'Europe n'entend pas se laisser mettre en marge de l'histoire du monde.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Europe communautaire : 60ème anniversaire et renationalisation rampante</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/04/13/Europe-communautaire-%3A-60%C3%A8me-anniversaire-et-renationalisation-rampante</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Apr 2010 17:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Jean Pierre Gouzy, article paru dans le numéro 147 de &lt;a href=&quot;http://www.pressefederaliste.eu/&quot;&gt;FEDECHOSES - Pour le fédéralisme.&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce prochain mois de mai sera celui du soixantième anniversaire de la Déclaration Schuman, à l’origine de la première expérience communautaire : celle du charbon et de l’acier, sous la houlette de Jean Monnet. C’est ainsi que notre Union européenne destinée à s’étendre aux limites du vieux continent, est née au coeur de la Lotharingie industrielle, à Luxembourg. En ce temps là, les idées étaient claires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe supranationale fonctionnant à la majorité qualifiée s’affirmait concrètement comme la seule alternative crédible à l’Europe intergouvernementale, avec son tabou de l’unanimité qui, plus est, ponctué dans les années gaulliennes par les vetos souverains de notre Général-président, lointain héritier, depuis le 18 juin 1940, de la Gaulle d’Astérix et de Vercingétorix, via « l’armée de métier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le schéma CECA a été repris, grosso modo, après quelques adaptations, par les traités communautaires successifs, à commencer par ceux de Rome : un exécutif indépendant, gardien des tables de la loi et prenant les initiatives, un Conseil des ministres représentant les gouvernements des États membres, appelé laconiquement « Conseil » par les juristes, une assemblée parlementaire qui connut un essor de ses prérogatives budgétaires et devint, par la suite, grâce à l’action des fédéralistes, le Parlement européen élu au suffrage universel direct (aujourd’hui co-législateur à égalité avec le Conseil), une Cour de justice disant le droit, un Comité économique et social donnant des « avis » au nom des catégories socioprofessionnelles qu’il représente. Par la suite un Comité des régions, une Cour des comptes, une Banque centrale destinée à l’espace Euro, ont, entre autres, rejoint l’arsenal institutionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fort bien ! Il faut rappeler, cependant que, chemin faisant, des Etats membres qui de six à l’origine, sont au nombre de vingt-sept et devraient être plus de trente dans une poignée d’années, ont toujours pris grand soin de préserver non seulement leurs prérogatives budgétaires et fiscales, mais aussi en matière de politique étrangère générale et de défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chemin faisant, de même, à l’initiative de Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République française, les chefs d’État et de gouvernement des pays de l’Europe communautaire éprouvèrent le besoin de se réunir régulièrement en « Sommet », pour discuter des affaires du vaste monde. En décembre 1974, les « Sommets » se transformèrent en Conseils européens pour concocter les premières tentatives de coopération politique. A noter, au passage, que le seul Etat communautaire qui délégua dans les « Sommets » puis au Conseil européen, son Chef de l’Etat, a été la France. Les autres pays chargent de cette tâche leur Premier ministre ou leur président du Conseil des ministres. Sa Majesté, la reine Elisabeth, n’a jamais fait le déplacement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les années passèrent… Mitterrand à l’Elysée et Delors au charbon, le Traité de Maastricht décida tout à la fois de créer une citoyenneté de l’Union et de jeter les fondements de l’Europe monétaire. Parallèlement, le Conseil européen (et non la Commission comme l’eut voulu Jean Monnet) fut chargé de donner les impulsions nécessaires à « l’Union européenne » nouvelle et d’en définir les grandes orientations. Au Conseil des ministres, représentatif des gouvernements, s’ajouta le Conseil européen, incarnant les Etats. Les politiques que ceux-ci s’étaient précédemment réservées jalousement demeurèrent de leur seule compétence. En particulier, toutes les décisions concernant les politiques étrangère et de défense  continuèrent à être prises à l’unanimité. Ce que confirma le Traité d’Amsterdam de 1997.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire bref, nous ajouterons que le Traité de Lisbonne n’a fait que conforter la place grandissante des Etats au sein de l’édifice européen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu’il ne confère aucune compétence communautaire à l’Union en matière de PESC et de PESD, il a d’une part, doté le Conseil européen d’un Président permanent full time (Herman Van Rompuy, en la circonstance), d’autre part, marié les genres, en faisant du premier Vice-président de la Commission son propre « Haut représentant » dans les domaines intergouvernementaux de la politique étrangère et de sécurité/défense. C’est ainsi que Lady Ahston préside aujourd’hui les ébats et les débats ministériels européens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Progressivement, le Conseil des Ministres et le Conseil européen prennent du poil de la bête. Herman 1er, néophyte, tout feu, tout flammes, voit dans le Conseil européen (donc dans l’institution intergouvernementale la plus élevée) le « gouvernement européen » ou à tout le moins, le vrai centre de la « gouvernance européenne », en réunissant l’instance dont il a la charge neuf à dix fois l’an au besoin, tout en soulignant le fait qu’en vertu du Traité de Lisbonne, « il n’a pas à rendre compte » au Parlement européen. Déjà, le 25 février, avec l’appui de Mme Merkel, il a publiquement considéré, lors d’une conférence à Bruges, que de facto, « le Conseil européen devient le gouvernement économique de l’Union ». Ainsi, le danger d’une renationalisation rampante de l’échafaudage européen est bien réel. Les ingrédients d’une telle évolution à rebours de la méthode&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Guy Verhofstadt, Président d'honneur de la section belge de l'Union des Fédéralistes Européens</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/02/26/Guy-Verhofstadt%2C-Honorary-President-of-the-Union-of-the-European-Federalists-Belgium</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c6b043b4dfd85951c440444be6df564e</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 12:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/.verhofstadt_1.preview_s.jpg&quot; alt=&quot;Guy Verhofstadt&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Guy Verhofstadt, May 2009&quot; /&gt;Depuis ce 23 février 2010, la &lt;a href=&quot;http://www.uef.be&quot;&gt;branche belge de l'UEF&lt;/a&gt;, association visant une Europe fédérale, a un Président d'honneur en la personne de &lt;strong&gt;Guy Verhofstadt&lt;/strong&gt;, ancien premier ministre belge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Guy Verhofstadt&lt;/strong&gt; succède à l'ancien ministre et député européen &lt;strong&gt;Fernand Herman&lt;/strong&gt; et avant lui à l'ancien ministre, commissaire et député européen &lt;strong&gt;Willy De Clercq&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'&lt;a href=&quot;http://www.uef.be&quot;&gt;UEF-Belgique&lt;/a&gt; a proposé la présidence d'honneur à &lt;strong&gt;Guy Verhofstadt&lt;/strong&gt; pour son rôle dans l'adoption de la &lt;em&gt;Déclaration de Laeken&lt;/em&gt; qui mettra en place la Convention et pour ses thèses fédéralistes défendues dans ses ouvrages, notamment les &lt;em&gt;&quot;Etats-Unis d'Europe&quot;&lt;/em&gt;, livre qui s'inscrit dans la lignée d'&lt;strong&gt;Altiero Spinelli&lt;/strong&gt;, fondateur du &lt;a href=&quot;http://www.federalists.eu&quot;&gt;mouvement fédéraliste européen&lt;/a&gt; en 1943.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/logo_UEF_be.gif&quot; alt=&quot;logo UEF BELGIQUE&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;logo UEF BELGIQUE, Apr 2009&quot; /&gt;Depuis son élection au Parlement européen et en qualité de président de l'ALDE, &lt;strong&gt;Guy Verhofstadt&lt;/strong&gt; joue un rôle de premier plan dans la lutte pour une Europe plus intégrée, plus efficace et capable de peser de tout son poids sur la scène mondiale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Conseil d'Administration de l'&lt;a href=&quot;http://www.uef.be&quot;&gt;UEF-Belgique&lt;/a&gt; réuni ce 23 février 2010 se réjouit à l'unanimité que &lt;strong&gt;Guy Verhofstadt&lt;/strong&gt; ait accepté d'être associé à son action.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les nominations des commissaires européens</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2010/01/15/Les-nominations-des-commissaires-europ%C3%A9ens</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Jan 2010 16:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Nicolas&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/illu_toppage_3_fr.png&quot; alt=&quot;auditions commissaires européens&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;auditions commissaires européens, Jan 2010&quot; /&gt;Les auditions des commissaires européens devant les parlementaires s’animent depuis le passage de Rumiana Jeleva, candidate bulgare au portefeuille de la « coopération internationale, aide humanitaire et réponse à la crise. » Outre les soupçons sur les liens de son mari avec la mafia russe, la méconnaissance de plusieurs dossiers clés dans l’action internationale et humanitaire de l’Union ont conduit un certain nombre de députés à exprimer de sérieuses réserves sur sa nomination. La délégation socialiste bulgare n’y est pas allée avec le dos de la cuillère dans l’appréciation de leur compatriote, estimant que « les exigences requises pour le poste de commissaire européen dépassent largement les capacités de Mme. Jeleva ». Le constat est partagé par l’ensemble du groupe socialiste dont le président, Martin Schulz, a alerté José Manuel Barroso sur les lacunes de la candidate bulgare.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La majorité PPE du Parlement a rapidement réagi en attaquant le candidat socialiste slovaque, Maroš Šefčovič, lui attribuant des propos xénophobes à l’égard des populations Roms lors d’une conférence de l’OSCE…il y a cinq ans. L’intéressé a démenti dans un communiqué à l’agence de presse tchèque ČTK. Son audition lundi 18 janvier s’annonce sportive, contrairement à celle de Michel Barnier, candidat au portefeuille crucial du marché intérieur. Auditionné mercredi 14, sa prestation a été saluée par la majorité PPE dont il est issu. On pouvait s’attendre à ce que les députés britanniques ou nordiques, les plus libéraux, chahutent un candidat jugé trop interventionniste, mais c’est le consensus qui l’a emporté, et ce malgré la volonté affichée par M. Barnier d’avancer sur le dossier de la régulation financière.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Un Parlement européen en rodage&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Six mois après la nomination de Barroso, et dans le nouveau contexte institutionnel du traité de Lisbonne entré en vigueur en décembre dernier, la plupart des observateurs s’attendaient à des auditions assez calmes, venant valider de longues et opaques négociations entre États membres et groupes politiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que signifient alors ces chamailleries entre majorité et opposition à l’occasion de l’audition des commissaires ? Pour une partie des socialistes et des verts qui n’ont toujours pas digéré la reconduction de Barroso, les auditions des commissaires sont l’occasion de déplacer le débat sur la légitimité du Président en épargnant aucun faux pas aux candidats. Au niveau de l’ensemble des forces d’opposition, il s’agit également de marquer son territoire vis à vis de la majorité de droite en ce début de législature, afin d’installer un rapport de force à la veille des premières discussions sur le budget de l’Union.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les commissions parlementaires qui auditionnent les candidats à la Commission européenne sont également en période de rodage. Après les élections de juin 2009, il a fallu élire les présidents et vice-présidents de chaque commission parlementaire. Les auditions des futurs membres de la Commission Barroso II constituent la première épreuve politique pour ces écosystèmes politiques que sont les commissions parlementaires, et dans lesquels de fortes personnalités peuvent influencer les décisions au delà des équilibres partisans.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la problématique est différente si l’on élargit la focale, pour passer des commissions parlementaires aux relations entre le Parlement européen et les autres institutions. L’ouverture est brève pour le Parlement et les enjeux de ces auditions sont conséquents. Avec le trait de Lisbonne, les parlementaires disposent d’un pouvoir de contrôle de l’action de la Commission étendu, mais encore faut-il que les députés se saisissent de leurs nouvelles prérogatives. En cela, les rapports établis avec les commissaires européens lors des auditions et dans les premiers mois de la Commission Barroso II, risquent d’être déterminants pour le reste de la législature. Cette tension est bien perçue par les présidents des groupes politiques et les personnalités influentes des commissions parlementaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Les limites du système de proposition du commissaire par chaque État&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Mais au delà des relations interinstitutionnelles, ces auditions des commissaires nous rappellent que le péché originel réside dans la nomination de fait des commissaires par les États membres. Chaque État propose au président de la Commission une personnalité généralement issue de la majorité au pouvoir. Rien n’oblige, dans le traité de Lisbonne comme avant lui dans le traité de Nice, le président de la Commission à accepter cette proposition. Mais avant l’adoption de Lisbonne, le président de la Commission ayant été nommé par les États membres, se trouvait dans une position de faiblesse au moment de négocier les membres de sa future commission, lui même tirant sa légitimité des États membres. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le résultat est une répartition des portefeuilles qui tient davantage compte de marchandages entre États membres que du souci de trouver le meilleur pour chaque poste. La question se pose alors de l’indépendance de commissaires qui ne tiennent leur légitimité que du bon vouloir du parti au pouvoir dans leur pays, au lieu de devoir leur mandat à leur parcours politique, à leur compétence, et à leur engagement européen. Comment s’assurer, pour ces commissaires, de leur dévouement à l’intérêt général européen, de leur souci d’être responsable devant les élus des peuples d’Europe, lorsqu’ils n’ont pas de compte à rendre ? Espérons que grâce au traité de Lisbonne, nous n’ayons pas à nous poser ces questions dans cinq ans.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’Europe des solutions</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/10/07/L%E2%80%99Europe-des-solutions-post-traite-lisbonne</link>
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    <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 10:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Article de Michele CIAVARINI AZZI, Président de l’&lt;a href=&quot;http://www.uef.be&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;UEF-Belgique&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Enfin l’Europe passe en Irlande, le match est gagné !&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Le deuxième référendum irlandais sur le &lt;strong&gt;Traité de Lisbonne&lt;/strong&gt; a été remporté par le OUI avec 67,1% des voies contre 32,9%. Par rapport au premier référendum en juin 2008, où le NON l’avait remporté avec 53,4%, 20,5% des voies se sont déplacées cette fois-ci du NON vers le OUI. Le NON l’a remporté dans seulement deux circonscriptions sur 43. La participation au vote a également été supérieure à celle d’il y a un an, 58% contre 51%.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Quels enseignements faut-il en tirer ?&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premier enseignement : l’Europe l’emporte quand ça va mal.&lt;/strong&gt; Les analyses du vote ainsi que les nombreux sondages réalisés préalablement, ont montré que les arrangements irlandais sur le Traité de Lisbonne – c’est-à-dire les garanties juridiques données à l’Irlande dans le domaine de la neutralité, de la politique fiscale, et des questions sociales, éthiques et de famille – qui ont permis de sortir de l’impasse et de soumettre le Traité à un deuxième scrutin, n’ont influencé que très peu l’avis des électeurs irlandais. Ce sont les conséquences de la crise économique qui ont réellement déterminé le résultat. L’Irlande est en pleine récession : son PIB devrait se contracter de 13% en 2009, et le taux de chômage a pratiquement doublé en un an. C’est la peur de l’isolement dans une période si difficile qui a rappelé aux irlandais combien ils avaient profité économiquement de l’adhésion à l’Union européenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deuxième enseignement, conséquence du premier : l’Europe reste très fragile vis-à-vis des Etats membres&lt;/strong&gt;, par rapport aux politiques d’information et de communication. Celles-ci ne sont pas suffisamment claires pour convaincre normalement les citoyens. Pour qu’il devienne le moteur d’une adhésion des Européens, le projet européen doit être beaucoup plus visible et compréhensible. Ainsi, le référendum national tel qu’il est conçu est – d’office – un instrument de blocage. Un référendum sur un sujet aussi vaste n’aurait de sens que s’il avait lieu le même jour, partout en Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le problème irlandais étant enfin résolu, le parcours futur de l’intégration européenne reste, cependant, parsemé d’obstacles. A commencer par les signatures des présidents polonais et tchèque, qui clôtureraient les processus de ratification du Traité de Lisbonne dans ces deux pays. Mais si le premier ministre polonais a déclaré qu’il ne voulait pas que la Pologne soit traitée comme un pays qui stoppe le processus d’intégration, le président tchèque a affirmé, de son côté, que sa signature n’était pas à l’ordre du jour !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a, ensuite, le contexte socio-économique actuel, conséquence de la crise économique et financière.&lt;/strong&gt; Si les Etats membres semblent se mettre timidement d’accord sur la nécessité d’une régulation financière accrue – dont la réalisation concrète et l’efficacité resteront, cependant, à démontrer – beaucoup reste à faire sur un plan macro-économique et social. Les Etats agissent individuellement et l’Union n’a pas de plan commun européen. La &lt;em&gt;« stratégie de Lisbonne »&lt;/em&gt; arrive bientôt à échéance, bien en dessous des objectifs envisagés préalablement. Cet échec montre le manque d’ambition, alors que la crise ne fait qu’accentuer les conditions sociales difficiles pour plusieurs secteurs de notre société. Les manifestations du monde agricole en sont qu’un premier exemple, d’autres suivront. Ainsi, l’Europe est perçue comme un frein à l’amélioration des conditions des citoyens, alors qu’elle devrait être une source de développement, et son image en sort fort affaiblie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De ce point de vue, certaines dispositions du Traité de Lisbonne sont déjà dépassées. L’actualité et l’urgence des défis requièrent des mesures plus incisives, des instruments plus efficaces. Dans ce sens, le OUI irlandais représente une demande de plus d’Europe, d’une Europe qui puisse trouver des solutions communes aux problèmes d’aujourd’hui, que les Etats, seuls, ne peuvent plus résoudre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autre difficulté : le nouveau contexte institutionnel et politique européen.&lt;/strong&gt; La présence accrue des partis populistes et europhobes au sein du nouveau Parlement, couplée avec un taux d’abstention dramatiquement élevé aux élections de juin, pourraient affaiblir la légitimité et la crédibilité de l’institution aux yeux des citoyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfin, les conséquences de l’arrêt de la Cour constitutionnelle allemande.&lt;/strong&gt; Le jugement du 30 juin dernier risque d’avoir de fortes répercussions en Allemagne, certes – les motivations de l’arrêt étant fort surprenantes, car venant d’un des pays fondateurs qui a contribué à consolider le principe même de la primauté du droit communautaire – mais aussi dans d’autres pays, en particulier dans ceux dont la tradition pro-européenne est beaucoup moins consolidée qu’en Allemagne. Certains pays pourraient s’inspirer de l’arrêt en question, et solliciter des prises de position semblables …
Sans parler des potentiels conflits entre la Cour constitutionnelle allemande et la Cour de justice européenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quête d’une Europe des solutions, les fédéralistes doivent se battre pour une Europe politique, cohérente et démocratique, c’est-à-dire pour un gouvernement européen.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Une manifestation des Fédéralistes européens à Strasbourg a été interdite !</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/07/10/Une-manifestation-des-F%C3%A9d%C3%A9ralistes-europ%C3%A9ens-%C3%A0-Strasbourg-a-%C3%A9t%C3%A9-interdite-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 10 Jul 2009 11:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Communiqué de l'UEF France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Paris, le 9 juillet 2009 - Durant la première session parlementaire de la nouvelle législature (2009-2014), le 15 juillet, l'Union européenne des fédéralistes (UEF Europe) avait l'intention d'organiser une manifestation publique à Strasbourg en même temps que la reconstitution de l'Intergroupe fédéraliste, né à l'initiative d'Altiero Spinelli après la première élection européenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Fédéralistes voulaient rappeler aux parlementaires européens, par une manifestation démocratique et citoyenne, qu'ils sont responsables devant les citoyens et non devant le Conseil européen, parce que leur légitimité découle du vote du Peuple européen et non pas des gouvernements ni des partis nationaux. Les fédéralistes voulaient aussi leur rappeler que s'ils ne défendent pas maintenant l'autonomie du Parlement, à l'occasion des décisions concernant les postes institutionnels de l'Union, ils n'auront plus la force de faire valoir l'intérêt européen dans les grandes questions qui se poseront dans les prochains mois : les ressources à accorder au budget de l'Union compte tenu de la crise économique internationale qui est en train de menacer le niveau de l'emploi et le bien-être de la société européenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une décision bureaucratique et à courte vue a interdit aux Fédéralistes de transmettre leur message aux représentants élus du Peuple européen !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le droit de manifester devant le Parlement qui représente, grâce à l'unité atteinte entre les peuples européens, la garantie de leur liberté et de leur démocratie, a ainsi été lésé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais cette grave décision n'empêchera pas les Fédéralistes d'élever la voix à chaque fois que seront en jeu la possibilité d'aller de l'avant vers une véritable démocratie européenne, vers un gouvernement européen démocratique responsable devant le Parlement, vers une Constitution fédérale européenne qui garantisse pour toujours l'unité politique des peuples européens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les fédéralistes se tournent donc vers les parlementaires européens, quelque soit le groupe démocratique auquel ils appartiennent, pour leur rappeler que, dans cette bataille, ils auront à leurs côtés les citoyens européens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contact presse UEF - France : Sandra FERNANDES Sandrafernandes1(at)yahoo.fr&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A propos de L'UEF-France&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L'UEF-France est une association fondée en 1947, dont les adhérents militent pour la construction européenne et pour l'émergence d'une Europe politique fédérale. Totalement indépendante des partis politiques, l'UEF-France appartient à l'Union des fédéralistes européens.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L'UEF Europe est membre du Mouvement fédéraliste mondial (WFM) et du Mouvement Européen International.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L'UEF-France a un contrat de partenariat avec les JEFrance section française de la JEF.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lettre ouverte des fédéralistes à M. Daniel COHN-BENDIT</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/06/25/Lettre-ouverte-des-f%C3%A9d%C3%A9ralistes-%C3%A0-M.-Daniel-COHN-BENDIT</link>
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    <pubDate>Thu, 25 Jun 2009 16:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;De Jean-Luc PREVEL, Directeur de la publication, et Jean-Francis BILLION, Rédacteur en chef de Fedechoses&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lyon, le 17 juin 2009&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cher Monsieur,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout le monde sait que le nouveau Parlement européen devra faire face à des défis importants : la crise économique, l'environnement et les crises énergétiques, les problèmes de la sécurité internationale. &lt;strong&gt;Tous ces éléments exigent un &quot;gouvernement européen&quot; légitime et efficace.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La &lt;strong&gt;légitimité&lt;/strong&gt; signifie que l'exécutif -la Commission européenne- doit être politiquement responsable devant le Parlement, ce qui est normal dans une démocratie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'efficacité&lt;/strong&gt; signifie que la Commission européenne doit disposer de ressources suffisantes pour faire les politiques dont les Européens ont besoin, ce qui signifie que le budget de l'Union européenne devrait être considérablement augmenté et que les critères pour le paiement des dépenses n'aient plus à subir les contraintes nationales, mais devraient être fondés sur l' &quot;intérêt européen&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces changements de perspective radicaux se produiront difficilement si le nouveau Parlement n’affirme pas son autorité tant sur la question de la nomination de la Commission européenne (et de son Président, en premier lieu) que sur celle du budget de l'Union.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En particulier, la première étape est cruciale. Si le Parlement accepte de laisser au Conseil européen le choix du Président de la  Commission, alors il n'aura pas la force politique de contrôler l'action de l'exécutif ni même de mener une bataille sur le budget.
Nous souhaitons vous informer que les fédéralistes ont lancé un &lt;strong&gt;Appel aux nouveaux membres du Parlement européen en demandant qu’ils décident eux mêmes du choix du président du Parlement et de la Commission européenne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En tant que Directeur de la publication et de Rédacteur en chef de la revue FEDECHOSES – Pour le fédéralisme, autonome de toute organisation fédéraliste, nous nous félicitons et tenons à vous remercier de ce que vous faites pour faire respecter les pouvoirs du Parlement européen dans le choix du Président de la Commission.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Votre combat et celui des mouvements fédéralistes sont complémentaires : &lt;strong&gt;la construction de la démocratie européenne et d’un gouvernement démocratique pour une Union fédérale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si cet Appel arrive à tous les parlementaires européens la lutte fédéraliste sera plus forte. C’est pourquoi, nous souhaiterions que vous acceptiez de relayer cette action auprès de vos collègues, et en particulier auprès des membres du nouveau groupe Verts – ALE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans l’espoir de prochaines rencontres nous vous adressons nos salutations respectueuses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Cette lettre est une initiative de Fédéchoses, Revue trimestrielle de débat et de culture fédéraliste&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Anfrew Duff salut les garanties irlandaises pour le Traité de Lisbonne</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/06/19/Andrew-Duff-Welcomes-Irish-guarantees-on-Lisbon</link>
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    <pubDate>Fri, 19 Jun 2009 16:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Après l'accord des chefs d'Etat et de gouvernement sur les dispositions juridiques à l'égard de l'Irlande adoptées aujourd'hui lors du Conseil européen, Andrew DUFF Président de l'UEF a déclaré :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;q&gt;Le gouvernement irlandais a très bien taillé sur mesures les interprétations du traité de Lisbonne spécifiques à son cas, sans affecter l'interprétation dans d'autres Etats. L'essence du contrat original du traité est intacte. L'Irlande dispose maintenant de ce dont elle a besoin pour clarifier la signification du traité de sorte que le deuxième référendum ne soit pas marqué par la même désinformation et la même confusion que lors de la première campagne du référendum.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;q&gt;Ajouté à la décision de ne pas réduire la taille de la Commission européenne (tant que le traité de Lisbonne n'entre pas en vigueur), les partis en faveur du traité ont gagné suffisamment pour mener une campagne pleine d'assurance, unie et réussie afin de rallier les cœurs et les esprits irlandais en faveur d'une Union européenne plus forte et plus démocratique.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Etat d'urgence pour l'Europe!</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/06/04/Etat-d-urgence-pour-l-Europe%21</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 17:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Par l'UEF.be&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelle que soit votre appartenance politique ou philosophique, face à la crise économique et financière qui menace la cohésion sociale et la prospérité des européens, serrons les coudes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Battons nous pour une Europe fédérale et simplifiée, allant à l’essentiel, c’est-à-dire capable de :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;garantir un gouvernement économique démocratique efficace, en premier lieu au niveau des pays partageant l’Euro en commun ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;relever les défis internationaux majeurs et de peser d’un poids déterminant dans la négociation d’un nouvel ordre économique et monétaire mondial ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;respecter la pluralité culturelle et linguistique de ses composantes, s’inspirant notamment des modèles fédéraux suisse et canadien.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;L’heure a sonné pour une Europe plus simple, cohérente, efficace et démocratique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rejoignez l’UEF-Belgique !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interpellez vos représentants politiques à l’occasion des élections européennes !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diffusez par internet cet appel à vos amis et connaissances !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.uef.be&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.uef.be&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.federalists.eu&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;www.federalists.eu&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>A propos des élections européennes</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/05/04/A-proposito-elezioni-campagna-elettorale-europee-Europa</link>
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    <pubDate>Fri, 08 May 2009 17:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Article de Michele Ciavarini Azzi, President de l'&lt;a href=&quot;http://uef.be&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;UEF.be&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis plusieurs semaines, deux petits bus électoraux se baladent à travers le quartier européen à Bruxelles, montrant une grande pancarte : &lt;em&gt;« Having Democracy for breakfast? Do not swallow the Lisbon Traty whole »&lt;/em&gt;, signé Libertas, l’alliance des anti-européens en Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A un mois environ des élections européennes en Belgique, la campagne électorale semble avoir du mal à rentrer dans le vif des enjeux européens et à présenter des alternatives claires par rapport aux grands défis du présent et de l’avenir. Défis, auxquels l’Europe devra, de toute façon, faire face, à commencer par la reprise économique et le renouveau de confiance dans le système financier international. Ainsi, les mouvements anti-européens parviennent à se coaliser et à communiquer facilement un message clair et simple, qui, d’ailleurs, ne les engagent à rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/.parlement_europeen_470-21_m.jpg&quot; alt=&quot;European Parliament plenary&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;European Parliament plenary, May 2009&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, en Belgique, où le vote est obligatoire, la campagne pour les élections européennes est presque inexistante, surclassée par la campagne pour les élections régionales qui se tiendront le même jour. Les affiches et les débats politiques, que ce soit à la radio ou sur les principales chaînes de télévision, tournent autour des compétences et des enjeux régionaux ou même nationaux. Rien n’est dit, ou presque, sur les positions des principaux partis politiques concernant les choix à faire en Europe. Mêmes les grandes pointures se limitent à affirmer que l’Europe c’est important, en répétant des slogans sans beaucoup de conviction ni de motivation. A vrai dire, la situation n’est pas très différente dans les autres pays européens. Comment l’expliquer ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le manque d’un lien direct et clair, en Europe, entre un choix individuel – c’est-à-dire le vote – et la formation d’un gouvernement ou d’un pouvoir exécutif (dans ce cas, supranational), qui pourrait être représenté par la présentation d’un candidat ou d’une candidate à la présidence de cet exécutif, ainsi que d’un véritable programme, peut confondre les électeurs. Ceux-ci ont l’impression que leur vote ne déterminera ni de vrais choix ni de vrais changements, et qu’ainsi la possibilité d’influencer les décisions de l’Union européenne est très faible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est vrai que le Parlement européen ne travaille pas de la même façon qu’un parlement national élu sur la base d’un système majoritaire, où il existe une majorité et une opposition, le principal objectif politique étant, pour toute décision législative, la recherche d’un large consensus transversal parmi les deux ou trois principaux groupes politiques européens. Mais il faut aussi ajouter que les positions des grandes familles politiques sur plusieurs thèmes, notamment les droits civiques, l’environnement, l’énergie, la défense, la politique étrangère, sont assez nuancées, voire divergentes. Dès lors, il est essentiel de savoir pour qui on vote et pour ce qu’on vote. Il serait utile de rappeler que le Parlement européen, en codécision avec le Conseil, produit environ 80% de l’ensemble de la législation qui est en application dans les 27 Etats membres de l’Union européenne ! Raison de plus pour sélectionner et choisir de façon judicieuse nos législateurs pour les cinq années à venir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les citoyens sont beaucoup plus conscients que les dirigeants politiques du rôle joué par l’Europe. Comme le rappelle la jeune C.D. dans l’&lt;a href=&quot;http://www.mouvement-europeen.be&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;almanach du Mouvement européen&lt;/a&gt; : &lt;q&gt;« L’Europe représente aussi de nombreuses familles, allant des personnes âgées aux nouveaux-nés. L’Europe se sont des amitiés internationales, des voyages (à l’intérieur de l’Union) sans contrôle. L’Europe, c’est un sentiment de confiance... L’Union européenne nous influence tous, parfois sans que nous nous en rendions compte ».&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faudrait, alors, faire évoluer davantage l’idée de citoyenneté européenne et prendre le temps de mieux expliquer aux citoyens les importantes nouveautés introduites par le Traité de Lisbonne, dont le processus de ratification n’est pas encore terminé, ainsi que ses implications sur l’avenir de l’intégration européenne. Est-ce trop demander ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>5 friends 4 Europe</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/05/05/5-friends-4-Europe-elections</link>
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    <pubDate>Tue, 05 May 2009 12:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;margin: 1em auto; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x96l3e_5-friends-4-europe_news&amp;amp;related=1&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;316&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;
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      </item>
    
  <item>
    <title>L'avenir de l'Europe vu par Jean Luc Dehaene</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/04/29/debat-Europe-Bruxelles-Jean-Luc-dehaene</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Apr 2009 15:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Article de Catherine Vieilledent-Monfort&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean Luc Dehaene&lt;/strong&gt;, ancien vice président de la Commission, ancien Premier ministre, a rencontré le 16 avril 2009 quelque 120 fonctionnaires communautaires dans le cadre d’un cycle de conférences co-organisées par le &lt;a href=&quot;http://www.uef-groupeeurope.eu/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Groupe Europe&lt;/a&gt; de l’Union des fédéralistes européens et le syndicat R&amp;amp;D.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/UEF-R_D_2009-04-16__27_2.jpg&quot; alt=&quot;R&amp;amp;D debat Groupe europe 2&quot; title=&quot;R&amp;amp;D debat Groupe europe 2, Apr 2009&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean Luc Dehaene&lt;/strong&gt; estime que, depuis l’&lt;em&gt;élargissement&lt;/em&gt;, la &lt;em&gt;paix&lt;/em&gt; et la stabilité sont chose faite. Les crises (&lt;em&gt;climat&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;énergie&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;finances&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;alimentation&lt;/em&gt;), par contre, imposent d’organiser la gouvernance mondiale. L’&lt;em&gt;Europe&lt;/em&gt; peut jouer un rôle, comme elle l’a montré en matière climatique, et peut-être, si elle avance plus vite, dans la résolution de la crise financière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut aujourd’hui une nouvelle &lt;em&gt;Europe&lt;/em&gt;, une &lt;em&gt;Europe&lt;/em&gt; politique, pour relayer le marché intérieur. Elle passe par l’extension de la méthode communautaire. Le &lt;em&gt;traité de Lisbonne&lt;/em&gt; met sur un pied d’égalité le Parlement et le Conseil des ministres comme deux chambres législatives. Il est le socle commun à 27. La voie du progrès après cela, sera par les coopérations renforcées. La non ratification ne pourrait qu’aggraver l’angoisse face à la mondialisation alors que le message fondamental est que l’&lt;em&gt;Europe&lt;/em&gt; fait partie de la solution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Commission a connu un certain abaissement par rapport à la présidence qui définit presque le programme de travail. La règle tacite depuis &lt;em&gt;Maastricht&lt;/em&gt; qui veut qu’à sa tête soit un ancien du Conseil des ministres n’est pas une bonne chose et le Conseil européen ne comprend plus le rôle de la Commission. L’autre problème est la taille de la Commission. A 31, le Collège risque de devenir un vaste Coreper, il ne fonctionne pas. Le président pourrait au moins hiérarchiser les portefeuilles.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Le programme de Jean Luc Dehaene pour l'Europe&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean Luc Dehaene&lt;/strong&gt; a répondu aux questions du public, en particulier sur les points suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La « politique de voisinage » est essentielle, notamment avec la rive Sud de la Méditerranée. Si le processus avec la Turquie réussit, il faudra préalablement un nouveau traité.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le budget européen a besoin de ressources propres, parce que c’est aussi un gage que le Parlement européen, qui vote actuellement les dépenses, devienne pleinement responsable.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;A propos de la gouvernance économique, il estime que les 5 milliards dégagés par la Commission sont un montant trop faible. J. Delors, avec le soutien du Conseil européen, voulait une capacité d’emprunt contra-cyclique dont les Ministres des finances ne veulent pas. Il faut renforcer la BCE car le taux d’intérêt n’est pas un instrument de politique économique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;A propos de l’Europe sociale et de la fiscalité, les ressources humaines ne peuvent être considérées comme des moyens de production à qui il suffit d’assurer un salaire de survie (dit « ricardien ») mais il est vrai que les deux matières sont soumises à la règle de l’unanimité.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les mutations d’une société ne résultent pas de décisions politiques mais des ruptures techniques. Les régulations mondiales s’imposent, sinon les divergences d’intérêts (par exemple, entre les USA et la Chine) pourraient dégénérer en conflits.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;A propos de son profil en tant que possible présidentiable à la tête de l’une ou l’autre institution, &lt;strong&gt;Jean Luc Dehaene&lt;/strong&gt; réplique qu’il a pour principe de ne pas répondre à des questions hypothétiques. Il s’afflige aussi de la faible participation aux élections européennes, mais l’&lt;em&gt;Europe&lt;/em&gt;, comme le Parlement européen, a une faible visibilité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le souffle fédéraliste</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/03/17/Comm%C3%A9moration-Spinelli-Manifeste-Ventotene</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6b377504559698d91056d6b52b21335e</guid>
    <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 11:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Article écrit par Michele Ciavarini Azzi, Président de l'&lt;a href=&quot;http://www.uef.be&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;UEF.be&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La crise économique et sociale, conséquence de la crise financière, est globale et durable. Toutes les institutions économiques internationales, les instituts de recherche ou les organisations spécialisées s’accordent à dire que la situation actuelle est complexe et qu’une éventuelle sortie de la crise (par le haut ou par le bas ?) n’est envisageable qu’après mi-fin 2010. Et de toute manière, d’ici dix ans, notre façon de vivre, de produire et de consommer ne sera plus la même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En Europe les tensions s’aggravent et menacent la zone Euro, le marché intérieur, et la solidarité entre Etats tout comme celle entre citoyens. Les Etats membres de l’Union européenne se renferment sur eux-mêmes, et des rencontres au sommet sont convoquées pour rassurer les médias et l’opinion publique que le spectre du protectionnisme ne l’emportera pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entre-temps, les plans de relance ont du mal à se mettre en place et ne sont pas à la hauteur des défis. La coordination européenne, tant souhaitée, piétine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, la perspective d’une Europe politique plus solidaire et plus proche des citoyens s’éloigne, juste au moment ou le besoin se ressent le plus. Le projet européen est aussi en crise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un texte fondateur enfin accessible aux 27 Etats membres&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Dans ce climat morose, le Parlement européen a rendu hommage, jeudi 5 mars, à l’action d’un visionnaire européen, l’ancien commissaire et député européen Altiero Spinelli. La célébration a eu lieu dans la même salle où le lendemain Hillary Clinton, secrétaire d’Etat de la nouvelle administration américaine de Barack Obama, allait dialoguer avec des jeunes sur le partenariat Union européenne - Etats Unis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/altiero_spinelli.jpg&quot; alt=&quot;Altiero Spinelli&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est à l’initiative de la Région du Latium et dans le cadre des célébrations du centenaire de la naissance de &lt;em&gt;Spinelli&lt;/em&gt;, que le &lt;strong&gt;Manifeste de Ventotene&lt;/strong&gt;, texte-culte du lancement de l’intégration européenne et acte fondateur du mouvement &lt;em&gt;fédéraliste&lt;/em&gt; européen en &lt;strong&gt;Europe&lt;/strong&gt;, a été traduit dans les 23 langues de l’Union, et à cette occasion a été distribué aux représentants des 27 Pays membres. Enfin, les amis bulgares ou estoniens vont pouvoir découvrir les racines et les origines du projet de vie en commun en &lt;strong&gt;Europe&lt;/strong&gt;. Mais il s’agit d’une bonne lecture pour tous les européens, excellente initiative !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'héritage d&lt;em&gt;'Altiero Spinelli&lt;/em&gt;, une vision pour l'Europe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
S’en est suivi la vision d’un documentaire reprenant le célèbre discours de 1984, lorsque le Parlement approuvait à une grande majorité le Traité pour une Union européenne, traité fortement voulu par &lt;em&gt;Spinelli&lt;/em&gt;. Nous connaissons la suite de l’histoire. Du gros poisson, le pêcheur n’a pu ramener au port que les arêtes. Le regard vif, la voix vibrante et le courage contagieux de ce grand européen expliquant avec réalisme les raisons d’une Constitution européenne nous ramènent aux difficultés d’aujourd’hui. La comparaison avec les actuels dirigeants européens est improbable, presque gênante : quel contraste ! Quelle misère ! Quel manque de courage politique !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La remarquable actualité des propos de &lt;em&gt;Spinelli&lt;/em&gt;, d’ailleurs, n’est pas sans rappeler l’appel vigoureux de Fernand Herman pour un Gouvernement européen, ou celui de Bronislav Geremek pour le renforcement des institutions communes et de l’Europe communautaire. Un langage différent celui-ci, certes, mais une vision sans doute commune. Le souffle fédéraliste ne semble pas être disparu complètement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un fil d’espoir pour l’avenir est encore là, parmi les nombreux jeunes présents dans la salle. Peu importe, alors, si la traduction du Manifeste en letton était, en réalité, en lituanien, et vice-versa !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Contre la dernière dictature en Europe, Belarus Action le 18 mars prochain</title>
    <link>http://federalists.cafebabel.com/fr/post/2009/03/13/Against-Europes-last-dictatorship%3A-Belarus-Action-18th-March-2009</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c96112d4722e8d1952a4aee726466d9e</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Mar 2009 10:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>manajan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le 18 mars 2009, pour la 4e année consécutive, les Jeunes Européens Fédéralites vont coordonner l’action paneuropéenne &lt;em&gt;Belarus Action&lt;/em&gt;.  Cette année, l’action se concentre sur la nécessité d’une politique étrangère commune ainsi que sur l’importance d’une Union Européenne unie et influente sur la scène mondiale.  L’an passé, 80 villes ont participé à l’action.  La &lt;em&gt;Belarus Action&lt;/em&gt; est la première des trois grandes actions de rue organisées par les Jeunes Européens Fédéralistes dans le cadre de la campagne pour les élections européennes &lt;a href=&quot;http://www.itstimeforeurope.eu&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;It’s time for change it’s time for Europe !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://federalists.cafebabel.com/public/federalists/give_a_voice_to_Belarus2.jpg&quot; alt=&quot;Free Belarus action Graz&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Source JEF Europe&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;It’s TIME… for a FREE BELARUS !&lt;/strong&gt; La situation de la liberté de la presse et liberté d’association au Bélarus est précoccupante, tout autant que le respect des Droits de l’Homme, particulièrement envers l’opposition.  Faut-il rappeler aux chefs d’états européens que l’Europe n’est pas un continent sans dictature? L’Europe demeure incapable de parler d’une seule et même voix à l’échelle mondiale.  Il est grand temps de porter le coup de grâce au nationalisme et de chanter tous ensemble sur le même hymne!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qui ?&lt;/strong&gt; JEF-Europe (Jeunes Européens Fédéralistes) et leurs partenaires&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quoi ?&lt;/strong&gt; Une action de rue visant à bâillonner des statues avec une pancarte disant « It’s time for change… IT’ time for a FREE BELARUS ! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Où ?&lt;/strong&gt; Simultanément dans de dizaines de villes à travers toute l’Europe et au-delà!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand ?&lt;/strong&gt; Le 18 mars 2009 – jour anniversaire de l’élection controversée de Lukashenko à la Présidence du Bélarus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ?&lt;/strong&gt; Le Bélarus, ou la dernière dictature d’Europe, aux portes de l’Europe est un exemple de ce sur quoi l’Europe devrait se concentrer et agir ! Il est important de rappeler qu’il n’existe aucune politique étrangère commune quant à la situation au Bélarus ainsi que pour bien d’autres problèmes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment ? &lt;/strong&gt; en diffusant sur notre site internet (www.jef.eu) quelques heures après l’action l’intégralité des photos prises à travers l’Europe des monuments nationaux baîllonnés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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